vendredi, 18 avril 2008
Pardonner: un remède universel et absolu!
Lorsque l'on se penche sur la vie des grands guérisseurs de l'histoire, tous ont en commun la science du pardon!
les recherches les plus avancées en physique quantique et en neurologie cognitive viennent à peine de découvrir cet anti-poison naturel curatif de toute maladie fonctionnelle: le Pardon!
Si la science lève à peine le voile de ce secret, de cette panacé universelle, il est alors temps de reconnaître à ceux qui maîtrise cette "science" leur vrai valeur.
Pour les grand maître de la guérison comme Hyppocrate, Paracelse, Philippe de Lyon ou plus récemment Sergueï Lazarev en Russie et Jean de Dieu au Brézil, la science du pardon s'apprend selon 3 étapes essentielles:
1. L'agent agresseur
L'étude de ce et/ou ceux qui sont la cause directe ou indirecte de notre maladie: le climat, une épidémie, notre hérédité, les conflits familiaux, conjugaux, parentaux, professionnels... Cette étude de "l'agent agresseur" a pour finalité de les innocenter en tant que bourreau pour comprendre que leur arrivée brutale dans notre vie, ou leur racine dans le cas de l'hérédité, ne sont pas consciemment de porter atteinte à notre personne, mais que ces agents agresseur agissent selon des lois inconscientes nous exposant aux rages, aux violences et toutes sortes de variantes de "grandes limitations" climatiques, épidémiologiques, caractérielles, pulsionnelles... lorsqu'ils croisent nos vies
2. La destiné
Une fois la rencontre de nos agents agresseurs comprise et pardonnée, l'étude de notre destinée s'impose et reste la plus importante et la clé de notre guérison.
Destiné! Elle nous entraîne dans tout un processus d'écoute, de perception, de compréhension subtile dans le seul but de sentir et de comprendre la présence d'une intelligence transcendante qui gouverne nos vies! Young l'appelait le "Soi", les anciens "l'Âme"!
Une fois cette puissance de vie identifiée, il reste à apprendre à reconnaître son intelligence et sa bienveillance dans le passage très douloureux qu'elle nous occasionne par la traversée de tant d'agents agressants dont la seule réalité n'a d'autre but que nous renforcer et nous faire développer les qualités du Soi et faire apparaître les vertus de l'âme.
Cette compréhension est essentielle à atteindre le plus haut niveau du pardon: le pardon à Soi-même, à son Âme, à la vie elle même. Alors les plus grandes blessures et offenses de notre destinée peuvent enfin s'apaiser.
Dès que l'on comprend que la vie est l'école où l'âme nous enseigne chacun et progressivement l'immensité de sa beauté à travers de nombreuses épreuves, défi ou jeu selon notre participation ou nos résistances, alors les plus grandes inflammations et violences de la vie sont neutralisables en soi.
Plus les êtres relèvent des défis importants plus ils semblent rencontre des résistances, des épreuves, des défis élevés. il est important alors de ne pas mal se juger par la taille des maladies, des malheurs que l'on est obligé de traverser ou que nous avons librement choisit de relever, mais de voir plutôt là la possibilité de grandes transformations pour s'alléger des carapaces qui empêche notre âme de rayonner sa beauté et son amour.
3. La participation
Une fois les "plans de l'âme" accueillie, acceptée et respectés comme dirait Young, il reste à tirer la leçon des épreuves subites ou recherchées.
C'est le moment de chercher sincèrement ce que cette épreuve de long terme ou passagère viens chercher comme ressource en nous. C'est le moment important du triage du subtil et de l'épais avec grande industrie comme le dirait Hermès Trismégistre. Triage des pleurs, des grincements de dents, des écoeurements, des révoltes, des violences, des dégoûts, des bassesses, des mépris subit ou donnés pour laisser émerger de la gangue nécessaire à l'expérience le parfum, l'essence, la valeur! Ici la douceur, ici la bonté, la concentration, l'organisation, la volonté, la persévérance, la patience, la compréhension, la compassion, l'écoute, la fermeté, le dynamisme, la vitesse, l'humour, la pureté, la hiérarchie des valeur, le rythme, la souplesse, l'adaptabilité... autant de fleurs de l'âme qui attendent la traversée des nuages qui nous correspondent pour s'épanouir au soleil de son amour.
Alors le pardon deviens réel, véritable et se reconnaît à l'oubli des vielles blessures pour la conservation et l'activation des ressources découvertes en soi permettant d'ouvrir notre vie à de nouvelles aventures et de créer de nouvelles oeuvres toujours plus riches!
18:35 Publié dans I.B.3. Guérir de maladies fonctionnelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 24 mars 2008
Survivre à l'infarctus du myocarde Féminin
INFARCTUS FÉMININ
En cas d'infactus, suivez les conseils suivant d'urgence - sinon, lisez le témoignage suivant pour en reconnaître les signes et aider vos amis:
1. Soyez consciente que quelque chose de très inhabituel se passe en vous,
rien qui ne ressemble à quoique ce soit que vous avez déjà senti.
La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis des mâchoires m'a convaincue de l'infarctus.
Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car elles ne savent évaluer la gravité des symptômes, leur premier réflexe étant de prendre un médicament pour une indigestion, tel du Maalox ou un anti-acide. Elles se couchent ensuite et se disent que demain elles iront mieux mais, pour elles, ce lendemain n'arrive pas...
Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques, mais un appel au (911),
même s'il s'avère une fausse alarme, vaut mieux que de risquer votre vie.
2. Ne perdez pas de précieuses minutes en conjonctures de toutes sortes.
Ne pensez pas de vous conduire ou même de vous faire conduire par un être aimé.
Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les soins essentiels à votre survie.
Ne tentez pas de rejoindre votre médecin, il ne peut rien pour vous, le temps est trop précieux.
Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut se passer.
3. Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible.
Des recherches ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholestérol est aussi accompagné d'une tension artérielle très élevée.
Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus.
Ce sont surtout le stress à long terme et des dérangements causés par un cocktail hormonal
qui intoxiquent notre système.
La douleur aux mâchoires peut être tellement intense qu'elle peut nous éveiller.
Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée peut avoir la vie sauve.
Un cardiologue croit que si dix femmes reçoivent cette information et la font suivre à dix autres femmes, au moins une vie pourra être sauvée.
Infarctus du myocarde féminin.....un témoignage détaillé
Un infarctus féminin ne débute pas de la même façon qu'un infarctus masculin...
D'abord, les premiers symptômes ne sont pas aussi dramatiques.
La douleur intense, tel un coup de couteau à la poitrine, les sueurs froides, l'impression de serrement puis la chute au sol sont habituellement absents.
Voici l'histoire vécue d'une femme.
Vers 22 h 30, sans aucun avertissement préalable, sans activité exténuante ou stressante,
j'ai subi un infarctus du myocarde.
J'étais assise bien confortablement avec mon chat lors d'une soirée froide d'hiver.
Une bonne lecture m'occupait et me faisait penser : ça c'est la vie...
les pieds surélevés, bien assise dans ma chaise Lazy Boy.
Quelques instants plus tard, j'ai eu l'impression d'une mauvaise indigestion.
Je me sentais comme si j'avais avalé en toute hâte un sandwich, puis un verre d'eau,
pour faire descendre le tout. J'avais la sensation d'avoir avalé une balle de golf et qu'elle
parcourait lentement mon oesophage en me laissant une grande sensation d'inconfort.
J'ai donc eu comme réflexe d'aller boire un verre d'eau pour faire descendre le tout,
mais je n'avais rien mangé depuis au moins 5 heures.
Ces premiers symptômes se sont dissipés, puis j'ai senti une drôle de sensation de serrement et de mouvement tout le long de ma colonne vertébrale, ce que j'ai attribué plus tard à un spasme de l'aorte.
Puis, cette sensation s'est transmise au niveau du sternum, puis a monté jusqu'à mon cou,
puis s'est logée aux deux mâchoires .
C'est alors que j'ai réalisé que je subissais sans doute un infarctus, car j'avais en mémoire les
informations quant aux raisons des douleurs des mâchoires.
Mon premier réflexe fut de repousser le chat et de me lever mais mes jambes ne me supportèrent pas.
Je me retrouvai donc au sol et je réalisai alors que je ne devrais pas me déplacer, mais puisque j'étais seule, je devais me rendre au téléphone dans la pièce voisine avant de perdre tous mes moyens.
Je me suis donc relevée en m'appuyant sur ma chaise et j'ai marché lentement vers le téléphone pour appeler à l'aide. La préposée m'envoya immédiatement des secouristes. Elle me conseilla de déverrouiller la porte avant, puis de m'étendre tout près afin que les ambulanciers me trouvent rapidement.
Je me suis alors étendue au sol puis je suis devenue inconsciente.
Je n'ai aucun souvenir de leur intervention, ni de mon voyage en ambulance.
Arrivée à l'urgence, je me rappelle à peine le cardiologue dans ses vêtements bleus
de salle d'opération qui tentait de m'interroger, mais sans succès.
Je repris conscience un peu plus tard, alors que les médecins avaient inséré le minuscule ballon-sonde dans l'artère fémorale pour se rendre jusqu'à l'aorte. On dut installer deux appareils pour maintenir l'aorte coronarienne dégagée.
En réalité, toute cette démarche s'est faite très rapidement, l'espace de quelques minutes
car les services d'urgence se trouvent assez près de mon domicile.
J'ai subi un arrêt cardiaque lors du déplacement, mais la vigilance de tous m'a sauvé la vie.
Voici donc quelques conseils:
1. Soyez consciente que quelque chose de très inhabituel se passe en vous,
rien qui ne ressemble à quoique ce soit que vous avez déjà senti.
La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis des mâchoires m'a convaincue de l'infarctus.
Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car elles ne savent évaluer la gravité des symptômes, leur premier réflexe étant de prendre un médicament pour une indigestion, tel du Maalox ou un anti-acide. Elles se couchent ensuite et se disent que demain elles iront mieux mais, pour elles, ce lendemain n'arrive pas...
Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques, mais un appel au (911),
même s'il s'avère une fausse alarme, vaut mieux que de risquer votre vie.
2. Ne perdez pas de précieuses minutes en conjonctures de toutes sortes.
Ne pensez pas de vous conduire ou même de vous faire conduire par un être aimé.
Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les soins essentiels à votre survie.
Ne tentez pas de rejoindre votre médecin, il ne peut rien pour vous, le temps est trop précieux.
Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut se passer.
3. Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible.
Des recherches ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholestérol est aussi accompagné d'une tension artérielle très élevée.
Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus.
Ce sont surtout le stress à long terme et des dérangements causés par un cocktail hormonal
qui intoxiquent notre système.
La douleur aux mâchoires peut être tellement intense qu'elle peut nous éveiller.
Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée peut avoir la vie sauve.
Un cardiologue croit que si dix femmes reçoivent cette information et la font suivre à dix autres femmes, au moins une vie pourra être sauvée.
(transmis par Galina Husaruk que nous remercions!)
01:30 Publié dans I.B.3. Guérir de maladies fonctionnelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 octobre 2007
La Prostate
Cher organe masculin qui se voit défaillir vers 40 ans, la prostate n'a jamais connu autant de déboires que depuis la libération sexuelle.
En effet, 2 pratiques la distendent et la rende infonctionnelle: l'excès d'éjaculation, induite par une surexcitation récente dans l'histoire de l'humanité, et la rétention forcé à l'éjaculation dans la folle quête d'augmenter ses performances sexuelles.
Il est important de comprendre que toute excitation sexuelle fait gonfler la prostate qui se remplie de lait prostatique afin de nourrir et de potentialiser les spermatozoïdes. Or si cette dernière se gonfle trop souvent ou reste gonflée trop longtemps par la rétention, elle se distend progressivement et perd son élasticité et son dynamisme.
Que faire:
. Tout d'abord calmer un peu la surexcitation sexuelles dans les pensées qui fait toujours suivre le geste tôt ou tard, et ceci en changeant progressivement la fréquences de ses pensées pour d'autres tout simplement.
. Ensuite, on peut renforcer sa prostate en apprenant à écouler le lait prostatique vers l'intérieur de son corps et le réabsorber par un exercice millénaire que les orientaux ont appris de l'observation du cerf, populaire pour sa virilité, sa vigueur et sa jeunesse qui dure.
Cet exercice consiste dans sa phase la plus simple à serrer fréquemment et le plus longtemps possible son anus comme pour se retenir, en sentant qu'il remonte vers le haut du corps, déclenchant souvent des frisons lelong de la colonne vertébrale. Ceci surtout le matin lors de l'érection matinale, ce qui permet de vider la prostate qui tend à se gonfler un peu à se moment là.
Ainsi on peut retrouver une grande élasticité et tonicité de cet organe.
- En plus cet exercice déclenche un afflue d'endorphine, hormone du bonheur et du rajeunissement!
. Enfin, passé 40 ans, la consommation de graines de citrouille aura un bon effet pour re-tonifier la prostate
12:45 Publié dans I.B.3. Guérir de maladies fonctionnelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note