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mardi, 01 février 2005

Santé des parents et conception

Issus de la thèse de Nathalie Séguin et de François Amigues sur: "Science, art et philosophie de l'ostéopathie dans la transmission de la santé à travers les générations", voici quelques réfexions à partager sur la santé.

INFLUENCE DE LA SANTÉ DES FUTURS PARENTS ET PRÉPARATION À LA CONCEPTION

Des facteurs précédents, il ressort la prédominance du génome parental et de leur état de santé personnel dans le conditionnement de la santé qu’ils transmettront à leur enfant. C’est pourquoi c’est en eux qu’il nous intéresse d’approfondir ce pouvoir d’initier la transmission d’une santé de qualité.
Le Dr Fulford nous montre les effets de ce pouvoir et notre responsabilité de le prendre en main :
« la race humaine continue d’évoluer, et […] cette évolution se manifeste dans notre ADN, dans nos hormones, et à travers tout le corps… Les traumatismes de guerre, et les immenses changements sociaux les uns après les autres, laissent un pays délabré, faisant balancer le pendule loin des impulsions nobles, et créant une atmosphère de désir matériel et un manque de respect pour la spiritualité… Peu de gens comprennent que les traumatismes physiques ou psychologiques, s’impriment dans le système nerveux. Mais quand vous pouvez vous débarrasser des effets négatifs des expériences passées, la chimie du corps change et vous devenez plus ouvert à l’évolution. Votre attitude envers le monde change, et vous commencer à sentir une lumière, la radiation qui émane des fréquences supérieures et résonne dans le corps. »

L’hérédité : l’inné

Il ne s’agit plus de nos jours, de confronter l’inné et l’acquis. Nous savons désormais que les deux sont prépondérants dans la qualité de notre vie. Cependant, il est important de distinguer la valeur et la signification de chacun.
Ce qui est inné représente la base expérimentale de notre vie. C’est le socle de référence qui conditionnera et limitera nos possibilités d’expression. D’ores et déjà, il est capital de dissocier l’être de ce qui limite son expression. Nous retrouvons le résumé densifié de toutes ces limites dans le corps, sous formes d’impaction, de déformation, de segments facilités et de toutes les lésions ostéopathiques jusqu’aux spasmes endocrâniens et aux déphasages de rythmes. L’être est, comme la santé, un mystérieux réservoir de tous les possibles, avec une originalité qui le colore. Ses limites, nous l’avons vu, sont le résultat d’une association unique d’un ensemble de caractéristiques, sélectionnant leur originalité au sein des structures parentales. À celles-ci se rajoutent toutes les influences qui ont gouverné la motivation de la conception, le déroulement de la grossesse et les conditions de la naissance. Voilà dépeint le tableau des influences que subit chaque être qui s’incarne. F. Dolto nous interroge alors :
« la condition de l’être humain ne serait-elle pas de se délivrer des marques et des traumatismes de la vie fœtale, puisqu’on est obligé de prendre en charge le passé, le vécu des ascendants ? »
Or, l’ostéopathe possède la capacité d’agir sur ces lésions ostéopathiques qui représentent l’effet pathologique de ces influences, tout en sachant que la possibilité de les effacer est impossible, mais que leur transformation partielle entre dans la balance de ce qui pourra ne plus être transmis à la descendance. Ce sont ces fameuses lésions « constitutionnelles » du schéma postural, sur lesquelles il est tellement important de travailler chez les nouveau-nés .
Reprenant l’idée précédente du Dr Fulford D.O. au niveau du vécu individuel, chaque accident, chirurgie, toxémie, chaque peur, fuite, combat, statu quo, conflit, passion, mais aussi chaque habitude, comme tout effort de dépassement, de sacrifice, d’épanouissement… et tout ce qui est vécu de significatif s’imprègne dans nos rythmes tissulaires, notre système nerveux, hormonal, vasculaire, lymphatique, jusqu’à l’anatomie de nos formes.
Ainsi se modifie subtilement la structure de notre corps et influence le patrimoine génétique que nous allons transmettre. En effet, on sait désormais combien le stress (négatif ou positif) entre en jeu dans les phénomènes de mutation génétique spontanée.
Si cela est vrai entre parents et enfants, la loi s’applique bien sûr aux grands et arrière-grands-parents… Chaque génération va ainsi, selon les lois de la transmission précitées, réactiver une lésion ou une qualité déjà présente, communiquée par leurs parents, en plus d’ajouter dans leur tissu l’effet de leur vécu.
Si l’on suit la chaîne ainsi établie dans les familles, c’est une somme immense de vécus successifs qui se transmettent d'une génération aux autres. Une fragilité dans un tissu ou une vitalité extraordinaire native ne semblent donc pas le fruit du hasard, mais bien le résultat d’une somme d’activités inhérentes aux générations précédentes. Cette notion devient alors une piste considérable dans la recherche des origines d’une lésion ostéopathique native qui ne semble pas trouver de lien ni avec la naissance, ni avec la gestation, ni avec la conception. Même lorsque l’histoire contemporaine traumatique ou stressante de la personne est assez riche d’explications connues, il devient dès lors toujours intéressant de connaître les caractéristiques de sa famille pour deviner la trame de fond de son existence et ses prédispositions à l’hyper – ou l’hypo-réaction face à une situation de vie donnée.

Le vécu : l’acquis

À cette base solide, héritée totalement du passé qui nous précède, se rajoute par couches successives la somme de nos expériences conscientes pour bâtir notre niveau actuel d’expression. L’acquis n’est que la pointe de l’iceberg, mais aussi le fil d’Ariane permettant d’en explorer la partie cachée. Il est très significatif, puisque c’est à travers lui que nous exprimons et que nous tentons, souvent infructueusement, de comprendre nos impulsions, attractions et réactions. Globalement, il ressort de ces constats, l’idée que les influences s’ajoutent par couches, dont la dernière semble être la plus active .
Le temps durcit les choses, densifie la matière et la structure se déshabite. Le dialogue avec les tissus sera alors difficile, la réponse parfois inexistante de la part d’un tissu lésé depuis « presque toujours ». Mais si on se demandait comment veut vivre ce tissu, si on s’adressait à son potentiel interne plutôt qu’à la lésion qui vient de l’extérieur, à l’ADN : « The most powerful energies in the world DNA » comme le mentionne Rollin E. Becker D.O., on pourrait établir avec l’organisme une relation unique, et permettre au potentiel de santé propre à l’individu de s’exprimer, de se mettre en marche pour corriger la lésion elle-même. Enfin, lorsqu’on établit le lien dans sa conscience entre les lésions ostéopathiques et le vécu qui les sous-tend, on peut mieux comprendre pourquoi il faut attendre d’obtenir le consentement perceptif des tissus avant toute correction, afin de ne pas forcer le corps à se dégager d’une lésion qui peut être encore importante pour lui, qui l’aide à se structurer. Cette notion est difficile à concevoir, mais la connaissance de l’importance du stress modéré dans le bon développement du système nerveux peut nous y aider. Si l’on n’y prend pas garde, on peut décompenser un système qui n’était pas prêt à se libérer de ce qui l’équilibrait et l’éduquait en quelque sorte, et finalement devenir iatrogène en voulant bien faire . Alors, par ce travail d’attention et de patience, l’ostéopathe peut jouer son rôle de catalyseur dans « tout ce cycle d’épreuves à traverser avant de pouvoir véritablement épanouir, libérer ce que chacun a d’unique, de spécifique, c’est-à-dire de singulier à chacun de nous. »

Comment préparer les futurs parents ?

Notre cher fondateur de l'ostéopathie, A.T. Still était un visionnaire, un homme qui croyait à l’évolution de l’homme. En traitant les gens avec les nouveaux principes de l’ostéopathie, il aidait l’individu à se soulager de ses souffrances morales et physiques et contribuait du fait même à la santé des générations futures, conclusions qui découlent de ce principe de dégénérescence héréditaire ci-haut mentionné qui, naturellement, nous amène inversement et profitablement vers le redressement et l’optimisation des legs à notre descendance.

• Solutionner les conflits non résolus:

Toute lésion présente dans le corps peut s’assimiler à quelque chose perçue comme une agression qui a dépassé les capacités d’adaptation du corps. C’est ce que nous avons déjà appelé un « conflit non résolu ». Ces conflits sont soumis à deux lois :
- le seuil de réactivité ou niveau de tolérance, lors une interaction
- l’adéquation de la réponse à la stimulation reçue.
Ainsi, on note la possibilité d’une hypersensibilité, telle que la physiologie les explique par l’existence de segments facilités. Mais il existe des parades différentes de réactions dépendant du niveau d’évolution du système nerveux. Plus celui-ci est élaboré, plus il a un certain choix de réactions possibles. Plus le nombre de connexions neurologiques est restreint, et plus la réponse est unique, invariable et prévisible (la fuite, la lutte, feindre de faire le mort, etc.). Ce que nous retrouvons dans le règne animal, à l’inverse du règne humain, où une agression peut bien sûr déclencher une fuite ou un combat, mais aussi une nouvelle réponse, liée à la réflexion ou encore à des prédispositions développées par entraînement. Comme la faculté de rire d’une situation au lieu de se battre, etc. Une conséquence majeure de cette possibilité existe seulement au niveau de l’être humain : « l’inhibition de l’action ». Face à un problème à résoudre, l’intervention du néocortex si développé chez l’Homme, transforme la réactivité instinctive prévisible en une solution reliée à la finesse neurologique de l’individu. Cependant, il se peut que le problème soit perçu d’une manière si complexe, qu’elle dépasse les possibilités d’adaptation du cerveau débouchant sur une situation de « statu quo ». La réaction instinctive est inhibée par l’activité cérébrale, elle-même paralysée par une défaillance à trouver un geste adapté au problème. Le comportement fait alors face à un véritable conflit non résolu ou évité par ignorance, une impasse. Ce sentiment crée une détresse et une surchauffe du système nerveux créant des efforts désespérés de réflexion du problème dans l’espoir d’une solution convenable, qui sera toujours la meilleure en fonction du niveau de vitalité. Cette situation catastrophe est d’autant plus fréquente que la vie présente de nombreux défis intellectuels, émotionnels ou physiques pour lesquels le système nerveux n’est souvent pas assez développé, entraîné pour répondre convenablement.

Le Dr Still nous éclaire sur ce danger de l’homme moderne à surcharger son esprit par manque de méthode pour savoir diviser le grand nombre de tâches mentales simultanées, qui s’accumulent aux activités émotionnelles et physiques, en un tout épuisant qui l’empêche de « penser juste ». Ainsi, la « vitesse de sa pensée » dépasse souvent l’évolution de la structure de son cerveau qui se met à chauffer, s’éreinter et diminuer en résistance. Si ces grandes vibrations mentales persistent, la nutrition du cerveau, ainsi que « la fontaine de force nerveuse » peuvent diminuer jusqu’à se tarir.

L’ostéopathe lui peut agir face à ces surchauffes neuro-hormonales et leurs congestions liquidiennes qui dévitalisent les tissus. Il peut inhiber le seuil de réactivité neurologique par restauration de la boucle gamma pour les segments facilités. Il peut aussi s’agir de libérer des gros vaisseaux ou de relancer la vitalité, bref chaque tissu peut être aidé. Plus le conflit échappe à la conscience de la personne, plus il est ancien et plus la lésion se densifie, allant jusqu’aux lésions intra-osseuses.

Enfin,l’ostéopathe peut avoir un rôle de soutient très positif auprès du patient, durant son cheminement. Comme le disait le Dr E.Bach, la maladie traduisait l’excès d’accumulation d’une richesse dont le temps d’expression était arrivé, mais qui trouvait de la résistance dans l’apprentissage de sa découverte et de son intégration. Ainsi, toute somatisation serait simplement le début difficile d’un nouvel apprentissage de la vie, comme l’apprentissage de la marche ou le passage de la puberté. Sous cet angle, chaque tension rencontrée n’est que la promesse d’un trésor inestimable capable d’embraser l’ardeur et la patience de l’ostéopathe dans la collaboration à son éclosion. Déjà il agit comme l’accoucheur des richesses de l’individu dans son corps et sa vie réelle.

• Aider la structure à évoluer vers plus d’ordre et d’esthétique:

Pour ce qui est d’aider à évoluer vers une plus grande complexité des systèmes du corps, afin qu’ils aient plus de choix pour réagir à une situation donnée, l’ostéopathe peut là aussi apporter sa contribution. Cela semble de la science-fiction, et pourtant, il est un facteur d’évolution et de maturation énorme que nous avons décrit précédemment : le niveau de relation établi entre le tout et les parties qui permet d’atteindre l’unité.
Il existe dans le corps, cette onde de vie supérieure à toutes les autres et présente au sein de chaque atome : le souffle de vie. Plus nous travaillons à établir une relation entre le souffle de vie et la structure du corps, et plus celle-ci peut s’harmoniser avec l’ensemble du corps et s’équilibrer d’une façon réciproque avec elle. Pour cela, il suffit de lui offrir un fulcrum de qualité suffisante pour que se passe cette correction automatique décrite par Mme Viola Fryman D.O. (Correction Automatique des fulcrums). En ce sens, nous pouvons aider les tissus à augmenter leur niveau de relation avec l’ensemble. Cela revient à proposer une évolution vers plus d’ordre et d’esthétique. Ceci permettra en conséquence de créer des nouvelles possibilités de gérer un même événement. On peut noter la similitude entre ce travail ostéopathique et les moments de paix et de contemplation où l’on s’offre la chance de se réunifier et de grandir. Ou encore, ces moments de grâce d’ »unité retrouvée entre l’enfant et l’adulte qui sont en soi-même » qui ne se vivent qu’au présent, « dans la réconciliation avec soi-même. »


Redéfinir le désir d’enfant

Relier le désir d’enfant au fruit de l’amour et non pour résoudre un problème semble évident. Et pourtant, les blocages accumulés durant notre vie, et même avant, motivent souvent le désir de faire évoluer nos propres limites d’expression. D'autres désirs secondaires sont souvent cachés derrière cet atavisme comme la recherche de compensations biaisant la création amoureuse. Derrière le désir de conception, existe toujours un projet qui déterminera forcément la qualité de cette co-création. Ce projet est souvent inconscient et représente la somme des désirs des deux parents qui n’ont pas toujours les mêmes intérêts. Il devient dès lors intéressant de s’interroger sur la problématique que les parents ont cherchée à résoudre lorsqu’ils ont désiré un enfant. Qu’est ce que l’adulte désire reproduire de lui afin d’exprimer et de mieux découvrir ce qui l’habite ?
• Inconsciemment, simplement une partie de lui-même, suite à une pulsion sexuelle sans désir d’enfant, voir sans amour ?
• Un problème caché ou une richesse étouffée qu’il a besoin de découvrir en les révélant dans son enfant ?
• Un désir de prolonger ses acquis, enrichis par celles de son conjoint ?
• Un débordement d’amour offrant les meilleures conditions d’épanouissement à son enfant ?
Est-ce une synthèse plus ou moins proportionnée de ces quatre raisons ? Y en a-t-il d’autres ? Au fond, quelles circonstances et quels projets conscients et inconscients ont bien pu présider à la conception ? Finalement, quelle est la motivation qui a généré la naissance ? D’où viennent les parents, quel défi relèvent-ils ? Quelle est la situation qui a encadré la conception ? Pourquoi semblons-nous programmés ? Toutes ces questions peuvent aider à comprendre comment nous tendons souvent, durant une partie de la vie, à réaliser un désir profond conscient ou non de nos parents. Cette prise de conscience est très utile pour reprendre possession de notre liberté, et disposer à notre guise de ces influences pour retirer d’elle une grande force et des performances associées à leurs caractéristiques. La reconnaissance de nos origines devient alors le sol de notre évolution dès que le moteur de notre libre arbitre les transcende en décidant de les utiliser au lieu de les subir, en les attelant à la réalisation de nos objectifs spécifiques les plus élevés.
Toutes les informations qu’obtiendra l’ostéopathe sur ce sujet pourront l’aider à dialoguer, à travers les tissus de son patient, avec les vrais raisons de certaines limites en présence, et leur offrir l’écoute et le fulcrum qui les aideront à évoluer.
Des études récentes prouvent que les enfants non désirés sont plus à risque d’être schizophrènes que les enfants désirés , et développent des comportements psychosociaux moins favorables . Là encore, en participant à la libération des conflits non résolus dans les tissus et à l’augmentation de leur niveau de vitalité, nous offrons des chances aux adultes de concevoir des enfants avec moins de stress et donc pour les meilleures raisons.

• Influence de la qualité de la conception sur l’avenir
Le sujet est plus épineux, mais si l’on tient compte du lien direct de cause à effet que la médecine objective de plus en plus, pourquoi ne pas se pencher sur la qualité du moment de la conception ? Or, à ce sujet, nous disposons déjà de preuves encourageantes par les travaux du Dr V.Han qui a prouvé qu’un stress maternel au moment de la fécondation peut modifier l’équilibre des récepteurs à IGF1et IGF2, présents à la surface de l’ovule, et intervenant dans l’invasion trophoblastique et le développement placentaire (IGF 2) . Ces faits tendent à nous poser des questions sur l’importance des facteurs environnementaux dans la qualité de la fécondation et le développement de la grossesse. Le Pr J.P. Relier nous éclaire par le point de vue des psychiatres et des psychanalystes sur ce désir d’enfant autour de la conception.
« L’enfant apparaît comme la matérialisation d’un amour s’exprimant à trois niveaux :
1. Comportemental, c’est-à-dire physique au niveau du corps, de la voix, des échanges sensitifs mais aussi de la parole et du regard des partenaires
2. Affectif, caractérisé par la tonalité affective globale de l’échange entre les partenaires, selon la capacité d’être en résonance affective, c’est-à-dire de pouvoir partager les expériences émotionnelles et affectives
3. Fantasmatique imaginaire (conscient et pré-conscient) et fantasmatique inconscient, soulignant la vie psychique des deux partenaires et concernant la transmission à leur enfant d’un certain nombre d’éléments cachés de leur propre histoire et de leur relation à leurs propres parents (transgénérationnel) »
Donc deux sources de stress peuvent intervenir, celui de l’environnement immédiat, qui dépend de la qualité du moment et de l’état de conscience des deux partenaires, et celui inscrit dans l’histoire psychique consciente et inconsciente des partenaires, qui dépend de leur état de santé. On peut donc bien penser qu’une relation amoureuse épanouie lors de la conception aura une meilleure influence qu’une relation violente ou dégradante sous l’impulsion de l’alcool ou d’un désir induisant un comportement irrespectueux pour l’un des deux partenaires. Nous ne pouvons savoir à l’heure actuelle toute l’importance de ce moment qui propulsera la rencontre de deux gamètes et leur fusion, mais nous pouvons être certains que ces deux cellules seront influencées par, au moins, les mêmes facteurs qui affectent normalement toute cellule vivante : le niveau de stress positif ou négatif du moment, la qualité de la présence, la réaction sensorielle et émotionnelle de chacun dans la situation amoureuse, la qualité
vivifiante ou pas des pensées accompagnant les gestes (l’intention) et le sens du moment vécu.

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