vendredi, 04 octobre 2013
Pure poésie, la vie de Ma Ananda Mayi
Ma Ananda Mayi Introduction Ma Ananda Mayi (ou Mayee ou encore Moyi) a été unanimement reconnue comme la plus grande sainte de l'Inde du 20ème siècle. Elle était en fait une avatar cosmique. De nombreux disciples lui ont construit plusieurs ashrams dans toute l'Inde; jeune, elle a reçu peu d'enseignements; plus tard, il s'est avéré qu'elle les connaissaient tous; elle n'a pas enseigné mais a seulement répondu aux questions, dans l'esprit de ceux qui les posait. Sa présence procurait, à ceux qui l'approchaient, beaucoup plus que tout enseignement. Sa vie Ma Ananda Mayi est née sous le nom de Nirmala Sundari Devi le 30 avril 1896 à Tripura, dans le Bengale oriental, qui fait actuellement partie du Bangladesh. Ses parents étaient des brahmanes très évolués. Son père, après la naissance d'une première fille, est parti pour mener une vie d'ascète, mais la mort de l'enfant l'a fait revenir auprès de sa femme. Sa mère était une perle parmi les femmes, écrivant des poèmes et de la musique. Enceinte, elle a rêvé en permanence que la Lumière entrait dans sa maison. L'accouchement a eu lieu sans aucune douleur. Elle a mis au monde une perle encore plus brillante qu'elle. Jeune, Ma Ananda Mayi était une fille modèle, serviable, amie avec tous, hindous et musulmans. Elle accompagnait son père aux cérémonies religieuses et aidait sa mère à élever les enfants nés après elle. Très vite, elle a manifesté des périodes d'absence, ayant le regard fixe, totalement inerte, faisant craindre au début qu'elle soit "simple d'esprit". Puis l'entourage s'est rendu compte qu'il s'agissait de longues méditations dont personne ne pouvait la tirer. Mariée à l'âge de 13 ans, son époux a vu en elle un être exceptionnel et a de suite demandé à être son disciple. Elle a exploré tous les yogas en six ans, sans guru et sans lecture des textes sacrés. Elle a appelé ce chemin son "Lila du sadhana" c'est-à-dire "jeu divin pour parvenir au but". Elle a alors reçue le nom de "Ma Ananda Mayi" c'est-à-dire "Mère pénétrée de béatitude". De nombreux disciples se sont très vite groupés autour d'elle, et en 1929 un premier ashram a été édifié à Dacca. En 1932, elle est allée au pied de l'Himalaya, où un second ashram a été construit en 1936 à Dehradun. Elle a ensuite sillonné toute l'Inde, pendant des dizaines d'années, pour apporter aide et réconfort spirituel; de nombreux autres ashrams ont été construits, à Calcutta, Bénarès... Elle ne mangeait presque pas, son entourage craignait toujours pour sa santé, ce qui l'amusait beaucoup. Saï Baba a dit un jour à des personnes qui venaient le voir: "Vous avez vu Ma Ananda Mayi, que voulez-vous de plus?". Yogananda lui a consacré un chapitre complet dans sa célèbre "Autobiographie d'un Yogi". Elle a quitté son corps le 28 août 1982 dans son ashram de Dehradun. Son oeuvre Elle a autant enseigné par sa présence que par les paroles qui ont été rapportées. Elle s'est contentée de répondre aux questions. Ses réponses ne venaient pas de l'intellect, mais d'un état supérieur de conscience, trouvant les termes adaptés aux personnes en face d'elle. Bien que citant des doctrines, des philosophies, les textes sacrés hindous, elle se situait au delà. Elle a dit: "Je suis hindoue, musulmane, chrétienne... tout ce que vous voulez". "Je n'ai aucun sens de l'ego ni de la séparation. En moi, chacun de vous a dans une égale mesure la hauteur et la profondeur de l'éternité". Seules quelques réponses particulièrement importantes seront partiellement citées. "Qu'y a-t-il en ce monde? Absolument rien de durable; c'est donc vers l'Eternel que nos aspirations doivent tendre. Priez pour que soit pur le travail accompli par votre intermédiaire car vous êtes Son instrument. Souvenez-vous de Lui dans toutes vos actions. Plus pure sera votre pensée, plus belle sera votre oeuvre. Dans ce monde, vous recevez une chose et demain elle aura peut-être disparu. C'est pour cela qu'un esprit de service doit animer votre vie; éprouvez donc le sentiment que dans tout ce que vous faites le Seigneur accepte que vous Le serviez." "Le mot manush (homme) dérive de man (mental) et ush (conscience), ce qui témoigne de l'éveil et de la vigilance du mental. Ceci démontre que l'homme est naturellement appelé à rechercher la connaissance du Soi. [...] Il est évident que le corps humain vit par la respiration et de là provient la souffrance. On trouve sur les routes de la vie deux sortes de pèlerins: le premier, tel un touriste avide de voir toutes sortes de choses, va de place en place, sautillant pour son plaisir d'une expérience à une autre. L'autre suit le chemin qui convient à l'être réel et qui le conduit dans sa vraie demeure, la connaissance du Soi. Si l'on entreprend le voyage pour son seul plaisir et par curiosité, on rencontre certainement la douleur. La souffrance est inévitable tant que l'on n'a pas trouvé sa vraie demeure. Le sens de la séparation est à la racine même de la souffrance car il repose sur une erreur, sur la notion de dualité". Ma a répondu à la question suivante qui revient souvent dans l'esprit des "étudiants en spiritualité": On prétend que les choses sont ce qu'on croit et seulement ce qu'on les croit. Par exemple, si je crois que le prasad (1) m'apporte une bénédiction, il le fera, mais si je ne le crois pas, il ne le fera pas. Qu'est-ce qui est alors imagination ou vérité réelle? Réponse: "L'imagination est une des activités du mental. Le prasad apporte toujours des bénédictions, que vous le croyez ou non [...] Que vous y croyez ou non, n'importe quel objet consacré à Dieu vous apporte une bénédiction. C'est pourquoi je conseille toujours d'offrir à Dieu la nourriture que l'on va prendre." Ma indique que, dans ces conditions, si une nourriture ne convient pas, la maladie s'installera rapidement et il faudra arrêter de la consommer. (1): Offrande de nourriture à Dieu. Question: "La réalisation du Soi dépend-elle du gourou ou survient-elle indépendamment?" Réponse: "Il faut tout d'abord se rendre compte que c'est l'action exercée par le pouvoir du gourou qui fait agir la force de volonté, en d'autres termes on peut dire que cette force de volonté dérive du gourou [..] Certains chercheurs de la Vérité veulent avancer sans gourou, car dans leur voie l'accent est mis sur l'action personnelle, sur le fait qu'ils ne doivent compter que sur leurs propres efforts. Si vous remontez jusqu'à la source de cette question, vous verrez que, dans le cas d'une personne qui accomplit une sadhana sous l'impulsion d'une aspiration intense et qui compte sur ses propres forces, l'Etre suprême se révélera Lui-même d'une manière spéciale, du fait de l'intensité de cet effort individuel [...] tout ce qui peut être dit ou demandé à ce sujet relève du domaine de la pensée humaine, qui est limité." A propos des intellectuels, elle a dit: "Comprendre intellectuellement, cela signifie être soumis à des conceptions mentales et cela vous empêche de saisir la Vérité." "Comment éviter ce dilemme, cette oscillation entre bonheur et malheur? Vous vous laissez aller dans ces petites joies de tous les jours, mais vous ne vous souciez pas de découvrir la source [...] Ne voyez-vous pas que ce monde n'est qu'une auberge de passage? Nous y rencontrons d'autre pèlerins. Le but de la réunion finale est le Soi (Atman). Mais cela, vous l'oubliez; vous vous identifiez à votre corps et forgez ainsi le premier maillon de la chaîne de toutes les misères de la vie [...] S'il est vrai qu'un voile d'ignorance obscurcit votre vision, il est tout aussi vrai qu'il existe un moyen de s'en sortir [...] «Dieu existe et il faut que je le trouve», doit devenir le leitmotiv de votre vie." Ma a fait connaître en 1968 les règles de comportement dans ses ashrams: Lorsqu'une personne plus âgée ou un supérieur parle, ne l'interrompez pas pour commenter ce qui vient d'être dit. Ne donnez votre avis que si on vous le demande. Si vous avez quelque chose d dire sur la question, vous pouvez plus tard, en privé, dire à votre aîné: " Telle ou telle idée m'est venue à ce sujet ". Si un aîné ou un supérieur parle à quelqu'un d'autre, il ne faut le déranger ni en intervenant ni en bavardant. Si vous avez quelque chose d'important à ajouter, attendez que votre aîné ait fini de parler. Dans une conversation avec un compagnon, il ne faut ni se moquer de quelqu'un ni critiquer les autres. Il ne faut parler ni en bien ni en mal de quelqu'un envers qui l'on éprouve un certain antagonisme. Ne jugez pas vos compagnons et n'en discutez pas avec les autres. Si quelqu'un vous insulte, ou vous accuse injustement, pensez: " Seigneur, Vous venez de me donner une leçon. Puissé-je de nouveau Vous donner satisfaction ". Ne haïssez pas la personne qui vous a blessé. Ne pensez ni ne dites rien de désagréable sur autrui. Soyez véridique, en paroles et en actions. Parlez peu, et seulement lorsque c'est nécessaire. Soyez toujours de bonne humeur. Restez calme, serein, ferme et sérieux Parlez avec calme, fermeté, sérénité et avec une considération égale pour tous. Ne chérissez que ce qui touche à la Quête suprême (paramartha) . Votre conduite doit être courtoise et exemplaire. Dans tout ce que vous dites, soyez honnête et franc. La recherche de la vérité doit se poursuivre à chaque instant. Lorsque les forces accumulées par la pratique continuelle de la discrimination entre le réel et l'irréel, par le japa, la méditation, l'assistance aux Cérémonies religieuses, l'étude des textes sacrés, les hymnes de louange au Seigneur - selon la ligne d'approche de chaque être - amènent le sadhak à être obsédé par la quête suprême, alors qu'il devient impossible de ne pas se souvenir de Dieu; en conséquence, sottise, connaissances erronées et souffrances disparaissent. La qualification d'être humain signifie aspirer à la réalisation de Dieu. La vocation de l'homme est de trouver Dieu ".
18:41 Publié dans IV.D.c. Sagesse Élevante | Lien permanent | Commentaires (1)
Article sur l’approche embryologique de l'osteopathie perinatale
Ces 50 dernières années ont vu éclore le monde de la périnatalité comme une science à part entière. Cette nouvelle-née n’en finit plus de nous étonner par ses applications pratiques en santé préventives, et par les solutions fondamentales qu’elle suggère pour résoudre les grands problèmes que nous posent le vaste domaine de la santé sociale.
En effet, après avoir affirmé que tout se jouait avant 6 ans, puis 3 ans, puis à la naissance, on se rend compte maintenant que c’est au niveau du « terrain parental préconceptionnel » que se détermine en fait la santé du futur individu.
Si il est devenu plus clair que les fondations de la santé de l’enfant se préparent avant même la conception, c’est cependant durant l’embryo et l’organogénèse - qui se finalise bien après la naissance - que nombre d’influences environnementales induites par la mère, le couple et leur environnement direct et indirect auront un impact décisif sur l’encodage génétique qui dominera la santé de l’individu. Il existe donc toute période « sensible » d’imprégnation environnant la génétique parentale préconceptionnelle, l’œuf, l’embryon, le fœtus et le nouveau-né où se fondent et s’enracine la santé potentielle de l’être humain. La véritable éducation de l’enfant ne semble pouvoir se faire que par une attention toute particulière des parents, et notamment de la mère, portée à la vie prénatale. Après la naissance, tout est en place et les efforts éducatifs ne peuvent que tendre à « dresser des comportements sociaux » selon le support constitutionnel de l’enfant qui les intégrera de façon naturelle ou forcée.
Les travaux de thomas Vernis sont précurseurs dans la démonstration de l’importance de cette vie prénatale. L’enfant se forme dans la nuit utérine selon un ensemble de stimuli maternel œuvrant sur son développement embryonnaire selon des forces morphogénétiques chère à David Bohm et Rupert Sheldrake.
Ces derniers ayant été les premiers à remettre en cause le déterminisme génétique en mettant en évidence l’existence d’une véritable plasticité génétique « sensori-modelante » pouvant modifier le génome initial tout au long de la grossesse !
C’est alors que les découvertes de Bruce Lipton sur la plasticité protéique de l’ADN viennent définitivement bouleverser toutes les théories génétiques préalables, en venant confirmer les observations cliniques ayant amené la supposition d’une plasticité génétique interactive entre la mère et le fœtus.
Ces découvertes venaient résolument de faire basculer l’approche de la vie prénatale vers des perspectives inestimables pour envisager des mesures de santé sociale durables !
Cette découverte de l’épigénétique ont pris plus de 30 ans d’études et d’approfondissements pour être corroborées par d’autres chercheurs et pour percer le milieu universitaire qui découvre tout récemment l’amplitudes des applications que l’épigénétique peut apporter au monde.
Il reste cependant tout à faire pour tirer profit de la découverte des lois de l’épigénétique autant en médecine qu’en ostéopathie contemporaines.
Les grandes lois de l’épigénétique : une vraie révolution médicale
Encore trop méconnue, l’épigénétique amène pour la 1ière fois la perspective de lois fiables en médecine.
En effet, la découverte de « mutations déterminées des ponts protéiques codant les séquences d’adn » selon des radiations précises, soulève l’espoir d’établir une charte de correspondances systématiques entre influences environnementales et déterminisme génétique.
Cependant la latitude des influences environnementales à étudier est tellement large que le décodage de leur « carte d’identité vibratoire » est un champ d’étude gigantesque qui mériterait à lui seul d’ouvrir une nouvelle spécialité médicale.
Les progrès en psychiatrie et en neurologie cognitive sont définitivement les plus avancés dans cette approche des correspondances entre influences environnementales et mutations génétiques.
Par influences environnementales, il est important de dissocier l’environnement externe et interne au corps.
Influences environnementales externes
Nourritures, géologie, langage, sons, odeurs, formes, radiations cosmiques, radiations psychiques humaines environnantes, textures, tissus, habitat, mode de vie sont autant d’influences « transposables en champs électromagnétiques » dont la carte d’identité interagit sur l’encodage génétique déjà présent dans le corps.
Influences environnementales interne
« Nous avons la biologie de notre biographie » dira Carolyn Miss. En effet, le terrain biologique acquis selon notre historique entretient un environnement interne. Ce dernier maintient de manière durable le codage génétique qui est établie en soi qu’il soit pathogénique ou sain pour le corps.
Par exemple, une cicatrice non traitée est un tissu à tendance rétractile avec le temps qui génère des tensions sur une zone. Cet état tissulaire pathologique finira par influencer toute une région, puis tout le corps jusqu’à générer des états émotionnel et psychique de mal-être dont la nature dépendra des zones mises en lésion (proche du foie, cela donnera un sentiment d’inassouvissement en rapport avec les fonction de stockage en graisse ou en glucose). Ces lésions et leurs champs électromagnétiques correspondant seront alors capables de recoder la génétique de ce corps pour à la fois l’entretenir et s’adapter à endurer cet état acquis. Toute nouvelle information reçue par cet organisme sera ensuite perçue à travers les lunettes de ces états internes acquis, expliquant des réponses différentes au même stimulus pour 2 organismes de même type.
La neurologie cognitive, une porte ouverte sur l’épigénétique
Les chaires de neurologie cognitives qui ont vu le jours un peu partout dans les universités du monde sont le fruit des recherches étonnantes de la psychiatrie qui est la 1ière à avoir révélé un champs de correspondances à double sens entre l’état du corps et celui des humeurs et du psychisme (somato-psychisme et psychosomatique). De là, toutes ces chaires universitaires ont investit dans de nombreuses recherches pour établir des correspondances, et ceci à renfort d’autres approches complémentaires comme l’éthologie. Cette dernière, appliquée avec brio par Boris Cyrulnik par exemple, a démontré des résultats étonnant pour récupérer le retard de développement psycho-sensori-moteur des enfants attachés toute leur jeunesse dans les orphelinats de Roumanie : « Observant des enfants abandonnés en Roumanie, très dégradés du point de vue du développement physique et psychique, B. Cyrulnik eut l'idée de faire passer des scanners qui montrèrent une atrophie proche de patients lobotomisés. Pourtant, placés dans des familles d'accueil, ces enfants montraient une disparition de l'atrophie neuro-limbique en moins d'un an ! Si on modifie le milieu, on modifie non seulement la manière dont fonctionne le cerveau, mais même le support biologique sur lequel s'appuient les fonctionnements cognitifs. On sait donc que les stimulations affectives, tout à fait banales, sont vitales pour structurer l'affectif, montrer qu'on ne peut pas tout se permettre, apprendre à se freiner, à s'intéresser au monde mental des autres. »
Là encore, que ce soit dans les prémices des recherches cliniques de George Groddeck ou plus moderne dans les travaux d’Arthur Janov et nombreux autres, il émerge inévitablement le même constat d’une « réponse du vivant au milieu qui l’entoure pour s’y adapter ». Et cela selon des stress négatifs ou positifs qui détermineront une vie allant de la survie extrême à l’épanouissement des plus haut degrés de manifestations de la vie, tels que la fraternisation et le service des uns aux autres.
C’est sans aucun doute Daniel Goleman qui a le mieux démontré cette réalité par la découverte majeure de ces fameux neurones miroirs qui reflètent l’environnement pour le ressentir et développer l’empathie, mais aussi comme moyen essentiel d’apprentissage et d’adaptation à l’environnement.
Mais quels sont ces facteurs motivant de telles mutations comportementales ?
Invariablement, l’ambiance irradiante d’un milieu interne et externe capable d’engendrer des mutations génétique du vivant, le prédisposent à des attitudes similaires.
En d’autres mots et sur le plan pratique, un état soutenue de guerre engendre une mutation des mécanismes de défense les mieux adaptés à la survie par la fuite, la simulation ou le combat ; et à l’inverse un état sécurisant soutenue de paix profonde, basé sur l’empathie reçut envers soi-même et envers ce que ressent l’autre, permet l’expression des plus nobles valeurs d’humanité et de sacrifice envers tout ce qui est vivant.
Si cette observation pointait déjà son nez depuis la fin du 19ième siècle sous de nombreuses théories spirituelles telle que le mesmérisme, qui a tellement influencé le fondateur de l’ostéopathie Andrew Taylor Still, elle n’a pris son sens critique et scientifique au sens propre, que par la découverte de l’épigénétique qui la démontré de manière irréfutable.
Conséquences thérapeutiques de l’épigénétique
La découverte du « pouvoir d’imprégnation d’un milieu sur un autre milieu selon des lois de résonnances » Ont été mit en évidence par Hanneman, père de l’homéopathie, Théodore Schwenk, hydrodynamicien,… et plus récemment par Jacques Benvéniste et Masaru Émoto avec la mémoire de l’eau. Cette découverte ouvre la voie à la capacité de relier par « analogie vibratoire » certains minéraux, plantes, huiles, nourritures, animaux ou substances animales, certaines formes, couleurs, sons, musiques, mais aussi et c’est le plus étonnant, certaines lettres, mots, verbes, arts, pratiques, rites, habitudes, gestes, postures ou comportements avec des « états vibratoire de santé ou de maladie » agissant par affinité de façon rigoureusement spécifique sur certains tissus, organes ou systèmes fonctionnels tout à fait déterminés dans le corps humain.
Ce constat est la véritable révolution médicale du 21ième siècle qui relie chaque chose les unes aux autres par cet outil de l’avenir qu’est « l’analogie » qui explique les phénomènes de résonnance entre des identités vibratoires similaires.
Cette dernière réconcilie la variété des approches alternatives et traditionnelles dans le soin des maladies, pour y apporter une précision qui devrait, à terme, devenir invariable dans son efficacité - ceci une fois ces codes clairement établis entre les divers règnes, leurs expression et la santé humaine.
Cette notion d’invariabilité, le Pr Reerk G. Hamer l’a mis en évidence dans ses recherches sous imageries médicales de types de stress subis qu’il a appelé « conflits » et de lieux précis où se biologisent ces stress au niveau du cerveau et dans le corps, selon une récurrence vérifiée à plus de 97% sous scanner sur des milliers de cas dans le cadre d’une vaste recherche universitaire.
Que ce soit la méthode TIPI de Luc Nicon, comme celle des Holodynes du Dr Vernon Wolf ou du Mindpower de John Kehoe, du Ho’oponopono du Dr Len, de l’Hypnose Éricksonienne, de la PNL, de la Bioanalogie, de la Biologie totale, de la Matrice énergétique de Richard Bartlett, de l’Etanglement de Massimo Teodorani, mais aussi de la Naturopathie, la Chromothérapie, la Musichothérapie, Lithothérapie… parmis plus de 500 méthodes thérapeutiques ayant émergées ces dernières années, elles utilisent toutes la mise en œuvre d’un état vibratoire plus élevé en correspondance avec la santé d’une structure ou fonction déterminée pour la libérer et lui permettre l’expression de son potentiel de santé.
L’Harmonisation Ostéopathique Épigénétique
Le Dr Still nous a offert l’outil extraordinaire des fulcrum, des point d’appuis, de repos applicable à tout ce qui vit. Ces fulcrum sont capables d’engendrer des « still points » ou points de paix, de silence, de non action, d’une puissance thérapeutique hors du commun, si le thérapeute les autorise par sa transparence à devenir des vortex d’entrée à l’esprit ou souffle de vie qui anime toute existence!
Chacun de ses « points thérapeutiques » peuvent s’adapter à la structure ou à la fonction perturbée grâce à une présence soutenue de l’ostéopathe par un ajustement sans limites pour y restituer cette force embryonnaire, cette vibration d’excellence, de santé dont chaque cellule garde la mémoire de façon durable tout au long de la vie. Cet ajustement déclenche des forces d’autoguérison agissant même après le traitement jusqu’à restauration totale du pouvoir d’expression de la santé que porte le tissu traité.
Ainsi sans connaître les correspondances analogiques complexe des naturopathes et autres thérapeutiques utilisant les plantes, minéraux, médicaments… l’ostéopathe à ce privilège d’entrer en résonnance avec la santé spécifique de chaque tissu. De plus il peut l’adapter à l’état tissulaire forgé par la biographie biologique de ce dernier, que l’ostéopathe perçoit par une qualité tissulaire et son lot d’impressions associées.
C’est donc en offrant cet état vibratoire empathique de paix au corps que l’ostéopathe interpelle sa propre puissance de santé pour qu’il puisse se guérir selon le 4ième principe d’autoguérison de l’organisme.
Cette découverte de génie du « Still point » du Dr Still a été cartographié dans ses applications au système nerveux avec grandes subtilités par le Dr Sutherland, le Dr Magoun - et réellement intégré et transmis dans toute sa beauté et sa puissance thérapeutique par le Dr Becker ; puis enseigné de par le monde par de nombreux serviteurs de l’ostéopathie sous le nom de Biodynamie par Tom Dummer, Suzan Turner ou James Jealous, sous celui de Spasme endocrâniens par Philippe Druelle, sous Techniques somato-émotionnelles par John Upledger, sous le nom de Techniques ostéopathique d’équilibre et d’échanges réciproques Jacques Andreva Duval ou encore strains psychiques, kystes émotionnels et j’en oublie.
Il me semble fédérateur de parler « d’harmonisation ostéopathique » basée sur les découvertes « épigénétiques », pour leurs rendre honneur, et surtout pour inscrire ainsi notre profession dans la pratique médicale d’avant garde qu’est la neurologie cognitive.
En théorie
C’est sur cette proposition que nous pouvons aborder les notions de « stress évolutionnels ou d’apprentissage » en rapport avec les lésions ostéopathiques que le corps nous révèle, selon une lecture se référant aux origines embryologiques tridermiques des tissus distribués dans le corps et le cerveau.
Tout stress porte en lui-même un caractère instructif, informationnel visant à faire évoluer l’être humain.
Alors se pose la question suivante : « à quel défis d’expression humaine nous renvoient la moindre dysfonction notable et palpable dans le corps humain ? »
La capacité de lire corporellement et de nommer consciemment un stress imprimés dans le corps comme un défi d’apprentissage lui donne déjà tout un sens.
Ce sens active à lui seul - par une reconnaissance empathique manuelle et cognitive - des forces d’évolution, de guérison et de mutation hors du commun invitant le patient et l’ostéopathe à accueillir et comprendre un message derrière l’événement pour y répondre et devenir co-créateur de son épanouissement.
Pour aborder ce vaste sujet, il faudra le visiter sous l’angle spatial, temporel et « impermanent » pour en mesurer les mécanismes d’empilement à décoder et à dégager successivement, afin de retrouver l’état originel de « santé impermanente » propre à chacun.
Ce mécanisme d’empilement, à l’instar de l’ontogénie, répond à la prédominance du vécu neuro-hormonal qui adapte toujours la structure et la physiologie des autres systèmes corporels.
Cette approche spatio-temporelle permet d’accéder à une trame événementielle qui dépasse le vécu de la personne et permet de comprendre l’apparition « apparemment arbitraire » de certaines pathologies en les reliant aux empreintes prénatales et trans-générationnelles dont le corps conserve la trace sous forme de densités caractéristiques.
En pratique
De cette lecture ostéopathique regroupant les liens neurologiques et les groupes tissulaires correspondants, il deviendra plus aisé d’aborder la multidimentionalité de l’empilement bio-tensif des empreintes épigénétiques subis lors de la vie du nourrisson, lors de l’accouchement, des 3 trimestres de la grossesse; et cela en association avec les empreintes préconceptionnelles transmises par les stress significatifs parentaux et sociaux.
C’est cette trame constitutionnelle innée de base qui représente notre réelle éducation, cette éducation inconsciente qui érige notre identité profonde. Nous pouvons la découvrir par le recoupement de nos perceptions ostéopathiques avec l’anamnèse spécifique des informations prénatales.
Et c’est sur cette identité profonde d’informations inscrites dans les tissus, que vont se sur-empiler les stress et traumatismes que nous rencontrerons tout au long de notre vie. Ces derniers « stress acquis » ne seront alors que des « facteurs déclenchant » entrants ou non en résonnance avec les apprentissages déjà biologiquement inscrits lors de « l’éducation ontogénique de l’être humain ».
Selon que cette éducation ontogénétique a été empathique et saine ou lésionnelle, les stress importants du vécu auront ou n’auront pas une emprise pour déclencher les maladies et malaises révélés par le reste de l’anamnèse ou qui seront la raison de la consultation.
Pour guider cette lecture thérapeutique « la méthode du chat », inspirée de Tom Dummer, permet de suivre l’ordre et d’appliquer la méthode ostéopathique demandée par le corps lui-même, selon la qualité des tissus retenant notre attention.
L’ « harmonisation ostéopathique épigénétique » procède d’un ajustement empathique à ces informations spécifiques, jusqu’à l’établissement d’un Still point correspondant à l’essence de ces informations.
C’est « la profondeur du niveau de Still point » atteint par le praticien et « permise » par les tissus du patient, qui déterminera le niveau des puissances thérapeutiques que le corps acceptera de déclencher.
L’atteinte de ce niveau de profondeur est le résultat d’une synthèse entre la perception de la biographie des tissus et la perception spirituelle de la vie qui les animent.
Comme l’a démontré la physique quantique, c’est l’orientation du témoignage qui influence la réalité. Ici c’est la recherche d’un contact avec l’impermanence des forces de santé qui les déclenchent pour la restaurer.
Ce contact empathique tissulaire une fois établis et activé, dictera ensuite les techniques correspondantes de « désimprégnation, désimpaction, décompression, réalignement… » des structures cranio-sacrées, myo-fasciales, circulatoires, viscérales ou ostéo-articulaires.
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